Jours de Commémoration

French · Bahá'u'lláh

Commemoration of the anniversary of the Birthday of the Bab BH02162

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Au nom de Celui qui est né en ce jour, Celui que Dieu a créé pour être le Héraut de son Nom, le Tout-Puissant, le Très-Aimant.

Voici une tablette que nous avons adressée à cette nuit au cours de laquelle le ciel et la terre furent illuminés d’une lumière qui projeta son éclat sur toute la création.

Sois bénie, ô nuit ! car de toi est né le Jour de Dieu, un jour qui, sur notre ordre, deviendra la lampe de salut pour tous les habitants des cités des noms, la coupe de victoire pour les champions dans les arènes de l’éternité et l’aurore de joie et d’exultation pour toute la création.

Infiniment glorifié est Dieu, le créateur des cieux, par qui ce Jour-là a prononcé ce Nom qui déchira les voiles des vaines chimères, dissipa les brumes des vaines imaginations et par lequel son Nom, l’Absolu, s’est levé à l’horizon de la certitude. Par toi, le vin de choix de la vie éternelle a été décacheté, les portes de la connaissance et de la parole ont été déverrouillées aux yeux des peuples de la terre et les brises du Très-Miséricordieux ont soufflé sur toutes les régions. Toute gloire à cette heure au cours de laquelle le Trésor de Dieu, le Tout-Puissant, l’Omniscient, le Très-Sage est apparu !

Ô assemblée du ciel et de la terre ! C’est cette première nuit que Dieu a voulue signe de cette seconde nuit au cours de laquelle naquit Celui qu’aucune louange ne peut adéquatement louer ni aucun attribut décrire. Heureux qui médite sur ces deux nuits : en vérité, il découvrira que leur réalité apparente correspond à leur essence intérieure et il apprendra à connaître les divins mystères qui sont enchâssés au sein de cette Révélation, une Révélation grâce à laquelle les fondations de la fausse croyance ont été ébranlées, les idoles de la superstition brisées et la bannière proclamant :

« Il n’est de Dieu que lui, le Puissant, le Suprême, l’Incomparable, le Protecteur, le Tout-Puissant, l’Inaccessible » a été déroulée.

Cette nuit-là le parfum de la proximité s’est diffusé, les portails de la réunion à la fin des jours se sont grands ouverts et toutes les choses créées se sont émues jusqu’à s’exclamer : « Le Royaume est à Dieu, le Seigneur de tous les noms, lui qui est venu avec une souveraineté s’étendant au monde entier ! » Cette nuit-là l’Assemblée céleste a célébré la louange de son Seigneur, le Suprême, le Très-Glorieux et la réalité des noms divins a fait la louange de Celui qui est le Roi du commencement et de la fin en cette Révélation dont la puissance a fait se précipiter les montagnes vers Celui qui suffit à tout, le Très-Haut, fait se tourner les cœurs vers le visage de leur Bien-Aimé, s’agiter les feuilles sous la brise de l’ardent désir et s’élever la voix des arbres en une joyeuse réponse à l’appel de Celui qui est sans entrave. Et toute la terre a tremblé d’aspiration dans son désir de réunion avec le Roi éternel et toutes choses ont été renouvelées par ce Verbe celé apparu dans ce puissant Nom.

Ô nuit du Très-Généreux ! En toi nous voyons en vérité le Livre mère. Est-ce d’ailleurs un livre ou plutôt un enfant engendré ? Non, je l’affirme par Moimême ! de tels termes appartiennent au royaume des noms alors que Dieu a sanctifié ce Livre au-dessus de tous les noms. Par ce Livre le Secret caché et le précieux Mystère ont été révélés. Je l’affirme par ma vie ! Tout ce qui a été mentionné appartient au royaume des attributs alors que le Livre mère domine tout cela. En lui sont apparues, au-dessus de tous, les manifestations de « Il n’est de Dieu que Dieu ». J’affirme même qu’alors que de telles choses ont été proclamées à tous, selon ton Seigneur, seule sa propre oreille est capable de les entendre. Heureux sont qui sont convaincus !

Alors, abasourdie, la Plume du Très-Haut s’écria : « Ô toi qui es glorifié audessus de tous les noms ! Je t’adjure, par ton pouvoir qui englobe le ciel et la terre, de me dispenser du devoir de te mentionner car moi-même j’ai été appelé à l’existence en vertu de ton pouvoir créateur. Comment pourrais-je donc décrire ce que toutes les choses créées sont impuissantes à décrire ? Pourtant, je le jure par ta gloire, si je proclamais ce que tu m’inspires, la création tout entière en trépasserait de joie et d’extase, c’est dire à quel point, en ce lieu très lumineux, très élevé et transcendant, elle serait subjuguée devant les lames de l’océan de ta parole. Ô Seigneur, dispense cette Plume hésitante de magnifier un état si auguste et traite-moi miséricordieusement, ô mon Maître et mon Roi. Oublie donc mes offenses en ta présence. Tu es, en vérité, le Seigneur généreux, le Tout-Puissant, Celui qui toujours pardonne, le Très-Généreux. »

Ayyám-i-Tis‘ih, p.12-15

Commemoration of the Birth of Baha'u'llah BH02783

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Il est le Très-Saint, le Très-Haut, le Très-Grand.

C’est la fête de l’Anniversaire et Celui qui est la Beauté de Dieu, le Tout- Puissant, l’Irrésistible, le Très-Aimant est monté sur son trône. Heureux celui qui en ce jour est parvenu en sa présence et vers qui Dieu, le Secours dans le péril, l’Absolu, a dirigé son regard. Dis : Nous avons célébré cette fête dans la Plus-Grande-Prison au moment où les rois de la terre s’étaient levés contre nous. Pourtant, l’ascendant de l’oppresseur ne pourra jamais nous contrecarrer et les armées du monde ne pourront jamais nous déstabiliser. En témoigne le Très-Miséricordieux en ce très auguste rang.

Dis : La quintessence de l’assurance devrait-elle être déstabilisée face à la clameur des peuples du monde ? Non, par sa Beauté qui rayonne sur tout ce qui fut et tout ce qui sera ! En vérité, telle est la majesté du Seigneur qui enveloppe toute la création et tel est son pouvoir transcendant qui imprègne tous ceux qui voient et tout ce qui est vu. Tenez fermement la corde de son pouvoir souverain et mentionnez votre Seigneur, l’Indépendant, en cette aube dont la lumière met à nu tout secret caché. Ainsi parle l’Ancien des jours en ce Jour où le vin de choix est décacheté. Prenez garde que les vaines imaginations de ceux qui ont refusé de croire en Dieu ne vous perturbent ou que leurs vaines chimères ne vous éloignent de ce chemin tout tracé.

Ô peuple de Bahá ! Sur les ailes du détachement, prends ton envol et entre dans l’atmosphère de l’amour de ton Seigneur, le Très-Miséricordieux. Puis lève-toi pour rendre ton Seigneur victorieux comme le commande la tablette préservée. Prends garde à ne te disputer avec aucun de mes serviteurs. Accorde-leur les douces saveurs de Dieu et ses saintes paroles car par leur pouvoir tous les hommes pourront se tourner vers lui. Ceux qui restent insouciants de Dieu en ce Jour sont vraiment perdus dans l’ivresse de leurs désirs et ne s’en aperçoivent point. Heureux celui qui, modeste et humble, tourne son visage vers l’aurore des versets de son Seigneur.

Il t’incombe de te lever et d’instruire les gens de ce qui a été révélé dans le Livre de leur Seigneur, le Tout-Puissant, l’Indépendant. Dis : Crains Dieu et ne tiens pas compte des vaines imaginations de ceux qui avancent dans les voies du doute et de l’iniquité. D’un cœur radieux tourne-toi vers le trône de ton Seigneur, le Possesseur de tous les noms. En vérité, il t’aidera par le pouvoir de la vérité. Il n’est de Dieu que lui, le Tout-Puissant, le Très-Généreux.

Te hâterais-tu vers une simple mare alors que le très grand Océan s’étend sous tes yeux ? Tourne-toi entièrement vers lui et ne suis pas les traces de n’importe quel infidèle imposteur. Ainsi l’Oiseau d’éternité chante sur les branches de notre Arbre divin. Par Dieu ! Une seule de ses mélodies suffit à enchanter l’Assemblée céleste et, au-delà d’elle, les habitants des cités des noms et, au-delà d’eux encore, ceux qui tournent autour du trône matin et soir.

Ainsi se déversaient les flots des paroles du ciel de la volonté de ton Seigneur, le Très-Miséricordieux. Rapprochez-vous d’elles, ô peuple, et répudiez ceux qui discutent vainement les versets que Dieu a révélés et qui n’ont pas cru leur Seigneur lorsqu’il vint porteur de preuves et de témoignages.

Ayyám-i-Tis‘ih, p.45-47

BH05154 BH05154

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Il est le Très-Saint, le Très-Grand.

C’est au cours de ce mois que naquit Celui qui porte le Plus-Grand-Nom, dont l’apparition a fait trembler les membres de l’humanité et dont la poussière des pas a été recherchée comme une bénédiction par l’Assemblée céleste et les habitants des cités des noms. Pour cette naissance ils rendirent grâce à Dieu, crièrent de joie et exultèrent. Par Dieu ! Voici le mois par qui tous les autres mois ont été illuminés, le mois au cours duquel Celui qui est le Secret caché et le Trésor bien gardé a été rendu manifeste et a élevé la voix parmi les hommes. Tout pouvoir appartient à cet Enfant nouveau-né par qui la face de la création s’est illuminée de sourires, les arbres se sont balancés, les océans se sont gonflés, les montagnes se sont soulevées, le Paradis a élevé la voix, le Roc a crié et tout s’est exclamé : « Ô assemblée de la création ! Empressez-vous vers l’orient du visage de votre Seigneur, le Miséricordieux, le Compatissant ! »

C’est au cours de ce mois que le Paradis lui-même fut orné des splendeurs du visage de son Seigneur, le Très-Miséricordieux, que le Rossignol céleste modula sa mélodie sur l’Arbre divin et que les cœurs des privilégiés furent enthousiasmés. Mais hélas, les gens pour la plupart sont insouciants. Heureux celui qui l’a reconnu et qui a compris ce qui était promis dans les Livres de Dieu, le Tout-Puissant, le Très-Loué et malheur à qui se détourne de Celui sur qui l’Assemblée céleste a fixé son regard, Celui qui a confondu les incroyants égarés.

Après avoir reçu cette tablette, chante-la le plus mélodieusement possible et dis : Ô mon Seigneur très miséricordieux, loué sois-tu d’avoir souvenance de moi dans cette tablette par laquelle le parfum du vêtement de ta connaissance s’est dégagé et par laquelle tu as fait déferler les océans de ta grâce. Je témoigne que tu as le pouvoir de faire ce que tu veux. Il n’est pas d’autre Dieu que toi, le Tout-Puissant, l’Omniscient, le Très-Sage.

Má’idiy-i-Ásmání, vol.4, p.342

Ziyarat-Namih (Tablet of Visitation) BH02307

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  • Cette prière est lue aux tombeaux de Bahá’u’lláh et du Báb. On la récite aussi fréquemment pour commémorer leurs anniversaires.

Que la louange émanant de ton Etre très auguste et la gloire procédant de ta Beauté rayonnante reposent sur toi, Manifestation de grandeur, Roi de l’éternité et Seigneur de tout ce qui est au ciel et sur la terre ! Je témoigne que tu révèles la souveraineté de Dieu et son empire, la majesté de Dieu et sa grandeur, que les Soleils d’anciennes splendeurs rayonnent au ciel de ton irrévocable décret, que la Beauté de l’Invisible brille sur l’horizon de la création. J’atteste aussi qu’un seul trait de ta Plume promulgue ton commandement « sois ! », divulgue le secret caché de Dieu, appelle à l’existence toutes les créatures et suscite toutes les révélations. Je témoigne que ta beauté dévoile la beauté de l’Adoré, que ta face fait resplendir la face du Désiré, et que tu décides par un mot du sort de tous les êtres créés, élevant jusqu’au faîte de la gloire ceux qui te sont dévoués et jetant les infidèles dans les profondeurs de l’abîme. Je témoigne que celui qui te connaît connaît Dieu et que celui qui parvient en ta présence parvient en la présence de Dieu. Aussi, grande est la bénédiction de celui qui croit en toi et en tes signes, se montre humble devant ta souveraineté, celui que ta rencontre honore, qui atteint ton bon plaisir, gravite autour de toi et se tient devant ton trône. Malheur à celui qui pèche envers toi, renie et répudie tes signes, nie ta souveraineté et se rebelle contre toi ! Malheur à celui qui se gonfle d’orgueil devant ta face, conteste tes preuves, se soustrait à ton autorité et à ton empire, et fait partie des infidèles dont la main de ton commandement inscrit les noms dans tes saintes Écritures ! Ô mon Dieu et mon Bien-Aimé, de la droite de ta miséricorde et de ta tendre bonté, souffle sur moi les saintes brises de tes bienfaits afin qu’elles me détournent de moi-même et du monde pour m’entraîner vers le seuil de ta rencontre et de ta présence. Tu as le pouvoir d’agir selon ton bon plaisir. En vérité, tu as la suprématie sur toutes choses. Que la mention de Dieu et sa louange, la gloire de Dieu et sa splendeur reposent sur toi, ô toi qui es sa Beauté ! Je témoigne que la création n’a jamais connu un opprimé tel que toi. Tu fus plongé tous les jours de ta vie dans un océan de tribulations, tantôt chargé de chaînes et d’entraves, tantôt menacé par l’épée de tes ennemis. En dépit de tout cela, tu enjoins aux hommes d’observer ce que te prescrit l’Omniscient, l’infiniment Sage. Puisse mon esprit être offert en sacrifice pour les injustices dont tu as souffert, et mon âme servir de rançon pour les adversités que tu as endurées. Par toi et par ceux dont le visage est illuminé par les splendeurs de la lumière de ta présence, et qui, par amour pour toi, observent tout ce qui leur est commandé, je supplie Dieu d’enlever les voiles qui s’interposent entre toi et tes créatures, et de me donner les biens de ce monde et du monde à venir. En vérité, tu es le Tout-Puissant, le Suprême, le Très-Glorieux, le Magnanime, le Très-Compatissant. Ô Seigneur, mon Dieu, bénis l’Arbre divin, ses feuilles, ses branches, ses rameaux, ses tiges et ses rejets, tant que dureront tes titres les plus excellents et tes attributs les plus augustes. Protège-le des méfaits de l’agresseur et des armées de la tyrannie. En vérité, tu es le Tout-Puissant, l’Omnipotent. Ô Seigneur, mon Dieu, bénis aussi tes serviteurs et tes servantes qui sont parvenus jusqu’à toi. Tu es, en vérité, le Très-Miséricordieux dont la grâce est infinie. Il n’est pas d’autre Dieu que toi, le Magnanime, le Très-Généreux.